Le Blog de la Rédac

Le blog de la rédac

L'épargne salariale est un phénomène important qui représentait en 2009 des distributions d'un montant de 17 milliards € pour 6,8 millions de personnes. Sous ce terme sont réunis en réalité trois procédés juridiques et financiers différents : La participation aux bénéfices, l’intéressement et le plan d ‘épargne salariale.

LA PARTICIPATION AUX BENEFICES :
Née d'une ordonnance de Charles de Gaulle de 1967, la participation aux bénéfices est obligatoire pour les entreprises de plus de 50 salariés. Il s'agit de redistribuer aux salariés une partie du bénéfice, selon une formule fixée par la loi. La participation fait l'objet d'un accord entre l'entreprise et les salariés ou leurs représentants (délégués syndicaux, élus du personnel ou comité d'entreprise). L'accord fixe notamment les modes de répartition de la réserve entre les salariés. La répartition peut être proportionnelle au salaire, à la durée de présence, ou encore uniforme. Il existe un certain nombre de cas de déblocage anticipés.
Exonération sociale et fiscale : Ce dispositif bénéficie d'exonérations sociales et fiscales à la fois patronales et salariales, ce qui, pour les entreprises et leurs salariés, donne tout son intérêt.
Exonération d’impôts sur le revenu : Le salarié est exonéré d'impôt sur le revenu lorsqu'il perçoit les sommes issues de la participation. Seuls des prélèvements sociaux s'appliquent.

Lord Patrimoine
22 rue Bannier - Orléans
02 38 24 02 02
Rédigé par Lucie BRASSEUR le Mercredi 7 Avril 2010 à 20:22
L'entreprise et le CFAIURC et vice-versa, un tandem qui marche!
Xavier TERRIEN, Directeur du CFAIUR, Centre de Formation des Apprentis Inter Universitaire de la Région Centre

Crée en 2004, le CFAIURC a pour mission de développer et de gérer des formations universitaires en apprentissage sur la Région Centre. A ce jour, le taux de réussite à l’obtention du diplôme est de l’ordre de 95%, et 78 % des apprentis décrochent un job (CDD ou CDI) à l’issue de leur formation en alternance. 


Twideco TV : Quelles sont les relations entre l’entreprise et l’université CFAIURC ?

Xavier Terrier : Le CFAIURC ne met en place que des formations en adéquation avec les entreprises, que ce soient des DUT, des Licences Pros, des Masters Pros... Ces diplômes ne voient le jour que si les entreprises sont d’accord et que si les universitaires sont capables de mettre en place ces formations. Nous faisons appel à des professionnels pour compléter nos équipes enseignantes, qui viennent collaborer à des cours, qui viennent également participer au recrutement des jeunes et qui assistent aux soutenances de mémoires et, pour certains d’entre eux, qui viennent également aux jurys pour la délibération des diplômes.

Quelles sont les relations entre l’université CFAIURC et l’entreprise ?

Les universitaires vont de plus en plus dans les entreprises, contrairement à certaines idées répandues, les chefs d’entreprise nous reçoivent de plus en plus régulièrement. Les universitaires y vont tout d’abord pour visiter les entreprises, c’est un élément important, pour rencontrer les maîtres d’apprentissage, un rôle de tuteur universitaire : le lien entre l’apprenti, le tuteur universitaire et le maître d’apprentissage se fait dans l’entreprise qui sera un lien très important dans la construction et la réussite des diplômes, et la réussite des jeunes. Certains cours peuvent même être assurés à l’intérieur même des entreprises, ce sont des travaux pratiques, en fonction des diplômes évidemment. Et, nous organisons des visites pour des groupes entiers soient d'apprentis soit d'étudiants classiques dans certaines circonstances.

Quelles sont les actions menées par le CFAIURC pour resserrer les liens avec les entreprises ?

L’objectif est de faire venir un maximum d’entreprises auprès de notre CFA, nous participons grâce à un certain nombre de réseaux, d’adhésions, à des petits déjeuners, à des réunions d’information, à des réunions de lancement de formations, à des salons professionnels, et nous essayons au maximum de faire connaître l’ensemble des formations universitaires proposées en apprentissage par le CFAIURC. Notre conseil d’administration est également ouvert aux entreprises, il y a un équilibre entre les universitaires et les partenaires professionnels, au sein de ce conseil d’administration. Enfin, un nouvel outil sera proposé à la rentrée prochaine, puisqu’une lettre d’information à destination des entreprises sera lancée par le CFA à partir du mois de septembre.

"LA RÉUSSITE APPARTIENT À CELUI QUI S’Y PREND TÔT !"

Que ce soit pour les apprentis ou pour les entreprises, ils peuvent nous poser des questions et consulter notre site internet www.cfaiurc.fr ou 02.38.49.40.30
Rédigé par Lucie BRASSEUR le Mercredi 7 Avril 2010 à 20:21
C’est le premier projet national que la Fondation a souhaité développer, c’est un programme destiné aux lycées des quartiers situés dans des Zones Urbaines Sensibles.

Le programme a été lancé en partenariat avec des lycées professionnels des départements de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne et en 2008, le programme se développe à Marseille et à Lyon et depuis peu à Cluse.

Elisabeth Guigou, Députée de la Seine Saint Denis, Jean-Luc Decornoy, Président de KPMG S.A. et Jacky Lintignat, Directeur Général KPMG S.A. ont rencontré, lors d’une réunion organisée à l’Assemblée Nationale le 12 mai 2007, des proviseurs intéressés pour travailler en étroite collaboration avec KPMG. De mai à juin 2007, tous les proviseurs souhaitant participer à la création d’un programme lycées initié par KPMG ont pu rencontrer les membres de la Fondation afin d’élaborer ce programme.

L’objectif est de travailler en collaboration avec des lycées professionnels et écoles pour :

- créer un pont entre les élèves et le monde de l’entreprise
- expliquer le fonctionnement de l’entreprise, le savoir-être et les codes de l’entreprise
- informer les élèves sur les métiers liés à la comptabilité
- conforter leurs choix, leur redonner confiance
- apporter des stages valorisants
- accompagner leur insertion professionnelle
- et les encourager à continuer leurs études

Dans ce cadre, la Fondation KPMG France a pour ambition de :

- créer un rapport de proximité et de confiance entre les élèves et le monde de l’entreprise
- apporter aux élèves une meilleure compréhension du fonctionnement de l’entreprise et des métiers liés à la comptabilité

La Fondation KPMG SA, les actions déployées en région Centre

Nous lançons ce « programme lycées » le Lycée professionnel Jean Lurçat du Loiret.

Notre plan d’action « programme lycées » va se dérouler en trois étapes et cela sur trois ans :

Nous allons tout d’abord parrainer une à deux classes : Avec des parrains et marraines (bien sûr) qui s’engagent sur 3 visites annuelles :

- Dans un 1er temps une rencontre découverte, avec l’objectif de mieux se connaître, parler de nos cursus, de nos profils et de nos missions.

- Dans un 2ème temps, une rencontre RH avec des ateliers sur des entretiens de recrutement, la manière de rédiger un CV et mais surtout la façon de se comporter en milieu professionnel.

- Dans un 3ème temps, au choix en fonction des besoins des élèves et des professeurs :
- Entrainement aux oraux du bac

- Présentation des filières possibles pour la poursuite d’étude, des métiers du chiffre
- Visite d’un service compta en entreprise différent d’un cabinet comptable comme le notre.
- Ou de l’entrainement au « savoir-être » avec un coach externe

Ensuite, après le parrainage de classe, nous souhaitons :

- organiser une à deux journées découvertes dans les bureaux de KPMG Orléans
- et nous finirons, je l’espère en beauté, en ayant donné l’envie à ces jeunes de venir effectuer leurs stages chez nous.

Ce partenariat a été officialisé le 19 Mars lors de la signature de la convention au Lycée Jean Lurçat à Fleury Les Aubrais.

Je profite de ces minutes pour féliciter l’équipe KPMG d’Orléans et le Lycée Jean Lurçat pour cette belle aventure qui commence…

Contact :
fr-orleans@kpmg.fr
www.kpmg.fr
02.38.24.95.60
Rédigé par Lucie BRASSEUR le Mercredi 7 Avril 2010 à 20:20
Les Services à la Personne, une émission réalisée en partenariat avec la JCE d’Orléans.

Le rythme de l'émission JCEO est passée d’une émission mensuelle jusqu’en décembre 2009 à une émission en partenariat tous les deux mois.
Comment ça marche ?
Un binôme constitué d’un membre et d’un postulant de la Jeune Chambre préparent le thème, choisissent les invités et s’appuient sur le savoir-faire de la rédaction de Twideco Tv pour s'approcher au mieux de la ligne éditoriale.
Les thèmes sont choisis en priorité en fonction de l'actualité et des thématiques des commissions en cours au sein de la Jeune Chambre économique d'Orléans. Enfin, le membre ou le postulant de JCEO co-anime l'émission avec Lucie Brasseur.
Les membres et postulants de la JCEO, découvrent la vie d'une commission : connaissance du mouvement, préparation, prise de rendez-vous, méthodologie Jeune Chambre, communication média, prise de parole en public… tout cela en quelques semaines seulement ! Un passage formateur avant de s'investir dans une commission plus importante.
Au niveau personnel, les membres et postulants peuvent ainsi s'exercer à des fonctions multiples rapidement telles : la prise de parole en public, la promotion, la rédaction, l'organisation, la prise de contacts. De même, les postulants se doivent d'approfondir leurs connaissances du mouvement, les actions marquantes afin d’effectuer une présentation de la JCE aux futurs invités et partenaires. Véritable outil formateur interne, la commission Twideco Tv permet aux futurs membres de se sentir véritablement impliqués pour et au sein du mouvement JCE.


Géraldine Jourdan, 35 ans, coordinatrice, responsable d'agence, Les Menus Services

Pouvez-vous décrire votre activité ?
Les Menus Services sont une structure de portage de repas à domicile de qualité qui intervient sur tout le Loiret. Fort d’un concept existant depuis 2003 et d’un réseau de 12 agences, les Menus services proposent du lundi au dimanche des menus de choix, sains, équilibrés et variés.
Les repas sont élaborés par une diététicienne qui assure une prise en charge personnalisée à domicile avec en cas de besoin un régime adapté (sans sel, hypocalorique, diabétique…) et livrés dans le respect de la chaine du froid. Une mise en services sous 24h est garantie, sans engagement de durée de la part du client et modifiable jusqu’à la veille. Formules, menus et livraisons sont à la carte. Les points forts des Menus services sont la personnalisation du service et une grande souplesse de la prestation.

Quels sont les messages que vous avez fait passer sur le plateau?
Nous avons présenté les Menus Service en rappelant qu’il s’agit d’un service proposé à toute personne souhaitant bénéficier d'un portage de repas, s’adressant aux retraités, aux personnes dépendantes ou actives. Le service est déductible des impôts au même titre que les autres services à la personne.


Stéphanie PENET, 32 ans, directrice des ressources humaines et assistante de Mme Nadia BALLET, gérante de la société NOUNOUSERVICE, garde d'enfants à domicile.


Pouvez-vous décrire votre activité ?

Nounouservice propose de la Garde d'enfants à domicile de 0 à 12 ans, 7 jours sur 7, 24h sur 24 : Garde régulière, garde ponctuelle, garde partagée, périscolaires, mercredi, enfant malade, remplacement de la nounou habituelle, garde de nuit, garde week-end, mariage, vacances scolaires, jours de grève, jours fériés... Nounouservice répond à tous vos problèmes de garde avec beaucoup de réactivité.

Quels sont les messages que vous avez fait passer sur le plateau?

Nous avons souhaité expliquer que Nounouservice est une société qui possède l'agrément qualité, que nos priorités sont la réactivité, l'efficacité, et la garantie d’une prestation de qualité par du personnel qualifié.
Il nous a semblé également important de souligner les avantages financiers et administratifs que permettent les services à la personne en matière de garde d’enfant à domicile: Aides de la CAF, réduction d'impôt, CESU. A propos de la société, nous gérons les fiches de paie, les contrats de travail et les déclarations mensuelles de la CAF. Nous sommes les employeurs des nounous qui se rendent au domicile, il ne s’agit pas d’un contrat de mandat. Assumer ses responsabilités vis-à-vis des parents et des intervenants à domicile, est un gage de plus de sérieux ;

Un mot général sur le secteur des services à la personne que vous voudriez accentuer?

Le secteur des services à la personne est en pleine expansion. Il faut donc se différencier. C'est pourquoi nous ne sommes pas multiservices mais spécialisées en garde d'enfants. C'est aussi pourquoi nous avons fait le choix de l’indépendance refusant les méthodes des grandes franchises : pour plus de proximité. D'autres projets de développement sont à l'étude pour accentuer notre différence, notre spécialisation.



Valérie Marot – 43 ans – Axeo Services Orléans Sud – Gérante

Pouvez-vous décrire votre activité ?

Axeo Services Orléans Sud est une société intervenant dans le cadre des Services à la personne : entretien de la maison, ménage, repassage, jardinage, assistance aux personnes âgées ou dépendantes, petit bricolage, garde d’enfants.

Quels sont les messages que vous avez fait passer sur le plateau?

Il m’a semblé important d’explique qu’Axeo Services Orléans Sud est une société agréée par l’Etat , permettant à ses clients de bénéficier déductions fiscales à hauteur de 50 % des sommes engagées afin de bénéficier des prestations citées précédemment, sommes déductibles de l’impôt sur le revenu. J’ai également appuyé sur l’importance que nous accordons à la proximité avec nos clients et suivi régulier des intervenants et des prestations dispensées.

Un mot général sur le secteur des services à la personne que vous voudriez accentuer?

Les Services à la personne sont un Secteur en forte croissance, permettant le recrutement d’emplois stables (CDI) et qu’il faut prendre en compte les bouleversement du secteur notamment en termes de professionnalisation (des salariés qualifiés et formés).
Rédigé par Lucie BRASSEUR le Mercredi 7 Avril 2010 à 20:18
Thierry FAURE est né en 1944, et vit en Bretagne, son parcours artistique fut ponctué de passions qui imprègnent son œuvre : l’équitation, le cirque, la musique.
Cavalier, il le fut depuis l’âge de 7 ans, maître de manège, pédagogue, « cavalier de haute compétition lorsqu’il n’était pas dans les nuages », dit-il ; mais aussi dresseur, surtout de pur-sang, ces seuls vrais complices. Puis un jour vint le besoin de peindre.
Pour le bonheur de certains et surtout celui de cet artiste, il peint comme il respire, comme il s’exprime et c’est peu dire car l’homme a son franc parler, une palette de couleurs dans l’élocution, un charme irrésistible à démonter tout conformisme, une allure gentleman-farmer aux accents de vrai terrien mais surtout, surtout une sensibilité et une force à convaincre qu’il sait faire jaillir de chacune de ses œuvres.
Il excelle en toutes techniques et l’on reconnaîtra ses aquarelles et gouaches de vénerie, ses scènes équestres dans le rythme et la précision. L’atmosphère que dégage ses huiles sur le cirque ou la musique rayonnent de vérité, on entendrait presque le son de l’instrument dans l’intimité de l’instant.
Thierry FAURE dit que « le Bonheur est dans le voyage, pour que ça monte et que ça descende, il ne faut pas rester collé au carreau comme un papillon fatigué », c’est tout ce qui transpire de sa création, perpétuellement en recherches, ouvert à tous horizons, insatiable d’entreprendre et boulimique du pinceau, l’artiste humoriste, aussi, vous invite dans ses pérégrinations picturales.
Si vous le voulez bien, laissez là toutes idées reçues et entrez dans le monde de l’imaginaire !
Lorsque le talent en plus est reconnu (cotation Benezit, contemporains Drouot) pourquoi se priver d’une telle émotion.
On retrouve Thierry FAURE dans les grands salons en France et à l’Etranger (USA, Irlande, Grande Bretagne...) et ses récompenses sont à la mesure de sa personnalité. Il reçut le premier Prix du Grand Salon Entre Sable et Bruyère en juillet 2008 pour l'ensemble de son œuvre.
Entre Sable et Bruyère est ravie de vous offrir ce voyage.

Exposition à la galerie Entre Sable et Bruyère du 27 Mars au 30 Avril
Patricia et Laurent ORBLIN-MOREAU
53 Grande Rue 45110 Chateauneuf sur Loire
Tél. +33 (0) 2 38 58 49 47
Ouverture de la Galerie en Entrée Libre
Mardi au samedi 10 h-12 h et 15 h-19 h
Dimanche et férié 10 h -12 h
www.entresableetbruyere.com
galerie@entresableetbruyere.com
Rédigé par Lucie BRASSEUR le Mercredi 7 Avril 2010 à 20:17
Voter ou ne pas voter : That Is The Question

En 1944, le droit de vote était accordé aux femmes, après des décennies durant lesquelles les parlementaires, ces messieurs très sérieux, ont passé des heures dans les cabinets des gouvernements successifs et/ou dans l’hémicycle de l’Assemblée Nationale pour savoir si oui ou non, les femmes avaient les compétences intellectuelles et la hauteur de vue sur le monde suffisantes pour mettre un bulletin dans l’urne qui, directement ou indirectement, aurait décidé du sort de la nation, des orientations budgétaires et des choix stratégiques à prendre. Or, ce n’est qu’après deux guerres mondiales durant lesquelles, les femmes ont assumé l’intégralité de la gestion du pays, qu’elles ont obtenu, enfin, le droit de vote. Il aura donc fallu attendre 1945 pour que le premier bulletin dans l’urne soit glissé par la femme française. Les suffragettes, les féministes ont depuis pris des rides, elles sont désormais nos mères ou nos grands-mères et si elles ont souvent des cheveux blancs il semblerait que leur combat en ait pris aussi : le taux d’abstention des femmes a été supérieur à 60% lors du dernier scrutin. On est en droit de se poser des questions. Le vote n’a-t-il plus la valeur d’antan ?
La vraie question est là, la population française semble se désintéresser de la politique, chaque élection est l’occasion de s’étonner des taux records d’abstention, de constater que le citoyen ne trouve plus de sens aux élections.
Quand les taux d’abstention s’affichent sur les écrans, mon sens se glace. Les résultats désormais comptent peu. Dès lors que le peuple ne s’intéresse que de manière très tiède aux suffrages, on est en droit de se demander s’il s’agit vraiment d’une victoire démocratique. Suis-je influencée par les luttes des femmes de ma famille, les exils successifs liés aux différents régimes totalitaires qui ont asphyxié l’Europe puis l’Amérique Latine dans la deuxième moitié du XXème siècle pour que mettre un bulletin dans l’urne me donne à chaque élection des frissons. A chaque rituel électoral, l’isoloir, l’urne, puis « a voté »... j’ai l’impression de vivre un moment de l’Histoire, de contribuer à changer le monde. Je me sens l’une des rares privilégiées en ce monde du 3ème millénaire où les régimes totalitaires et autocrates, idéologiques ou religieux prohibant le vote ont encore une large part du gâteau planétaire.
En 1793, quand Olympe de Gouge est morte guillotinée alors qu’elle avait hurlé que si les femmes pouvaient monter à l’échafaud elle devaient être en droit de monter à la Tribune, je me dis que mes valeurs républicaines, égalitaires, solidaires, fraternelles, et surtout libertaires sont des mots devenus coquilles vides. Ces taux d’abstention records m’inquiètent, la presse explique que les Français se sentent éloignés des organisations politiques, qu’ils ont l’impression que chacun place son copain sur des postes clefs, sans pour autant en avoir les compétences, que les politiques de tous bords, sont tous les mêmes... Alors que faire pour redonner envie au pays de s’exprimer, d’user de son droit d’expression premier, pour redorer le blason de la liberté de vote ? Je n’ai pas la réponse, mais ces taux qui, à chaque élection continuent de battre des records me dépriment toujours davantage... Liberté, démocratie,... à force de se taire, la France deviendra-t-elle un pays muet ? Un jour, la rue aussi sera fermée et la liberté d’expression disparaîtra, le régime démocratique inventé dans l’Antiquité et que l’on nous reproche de vouloir imposer au Monde, disparaîtra aussi. Ce sera la victoire de l’autoritarisme sur la liberté. Aux urnes, aux urnes, prenez la parole, exprimez-vous... s’il vous plaît, l’avenir de nos enfants, de nos petits-enfants, des générations à venir, du monde en dépend.
Rédigé par Lucie BRASSEUR le Mercredi 7 Avril 2010 à 20:16
L'arnacoeur
« Une de vos amies sort avec un abruti ? » C’est simple : on a tous une amie, une sœur, une collègue de travail... malheureuse en amour et qui, pour une raison obscure, reste avec son amant, son mari, son copain. Les femmes malheureuses en amour, c’est leur marché, leur cœur de cible. L’équipe de choc de Romain Duris se charge, par tous les moyens possibles, de mettre sur le chemin de ces femmes un homme. Blessé par la vie, par une femme, il parviendra à faire comprendre à la pauvre mal aimée qu’elle mérite mieux « le meilleur » mais que lui ne pourra jamais la rendre heureuse. Le manège est simple, utiliser la force de persuasion aidant à la prise de conscience qu’une autre vie est possible. Jusqu’au jour où, Romain Duris, pour des histoires d’argent franchira la frontière de ce qu’il s’était interdit de faire : participer à la rupture d’un couple heureux. Vanessa Paradis, en future mariée, Romain Duris en « Arnacoeur », un savoureux mélange, drôle à souhait. L'Arnacoeur est le premier long métrage réalisé par Pascal Chaumeil, qui avait débuté en tant qu'assistant réalisateur pour Régis Wargnier. Une vraie comédie romantique comme la France sait peut en produire, où les scènes qui deviendront sûrement cultes s’enchaînent sans répit. On frissonne, on rit beaucoup, un vrai bon moment, une belle histoire d’amour... qui finit.. chut, on ne raconte pas la fin d’un film ! En salle depuis le 17 mars, le duo de charme Romain Duris/Vanessa Paradis, réalise le meilleur démarrage de l'année avec 1 167 598 entrées, devant le Shutter Island de Scorsese, qui avait attiré 1 073 540 spectateurs.
Rédigé par Lucie BRASSEUR le Mercredi 7 Avril 2010 à 20:14
La gestion du Temps
Quel entrepreneur n’a pas un jour de voir ses journée augmentées de 100%, autrement voir son temps doublé afin de profiter à la fois de ses engagements professionnels et de temps libre, loisirs, lecture, voyages, famille, sorties... Comment faire entrer tout ce que nous avons à faire, ce que nous voudrions faire et ce que nous pouvons faire dans la même case ? Difficile de conjuguer nos missions, nos envies et nos possibilités. Pourtant, si certaines équations sont inextricables et qu’il faut bien se résoudre à ce que chaque jour suffise sa peine, remettant à demain ce que l’on voudrait pourtant faire aujourdh’ui, il existe quelques trucs et astuces à mettre en place.
Certaines, nous les connaissons de manière théorique sans les mettre en pratique empirique et pourtant, je vous garantis que depuis que 100 questions pour comprendre et agir La Gestion du Temps est passé entre mes mains, j’ai mis en place certaines choses qui me font gagner en efficacité. Quand on gère la croissance, cet outil est d’autant plus précieux, car avant de trouver les bons relais, il faut faire soi-même, augmentant une masse de travail qui pourtant était déjà trop conséquente. L’exemple plus fort « l’effet lame de scie en p.112 » : éteindre son téléphone portable, refuser les communication, demander à ses collaborateurs de prendre les messages et laisser sa boîte mail fermée jusqu’à ce que la tâche à laquelle vous vous êtes attelé soit terminée. Les messageries ont été inventées pour ça, quasiment rien ne peut attendre au moins une ou deux heures, et l’on gagne en concentration, donc en efficacité. Par ailleurs, vous trouverez en p. 64 un schéma de l’évolution de la productivité d’un individu au cours de la journée. On est pas tous pareils mais dans tous les cas, en prenant en compte ces éléments, on
Alors s’il est très concrètement quasi impossible de mettre en place toutes les idées et propositions faites par l’ouvrage, on en retire forcément des enseignements et des clefs d’amélioration.
« Mieux gérer son temps aura obligatoirement une conséquence très importante sur la façon de gérer sa vie »
Rédigé par Lucie BRASSEUR le Mercredi 7 Avril 2010 à 20:12
Complètement dingues des Toqués !
L’endroit fait penser à un petit port breton. Il y a un quai, une jetée, une vaste étendue d’eau, des mouettes et des cormorans. Pourtant on n’est pas à Roscoff mais à Saint-Jean de Braye ! Ce que l’on prenait pour un bras de mer, c’est la Loire, et la longue jetée retient simplement le canal d’Orléans.
Dépaysement garanti le long du chemin de halage, et émotion culinaire certifiée en poussant la porte du restaurant « les Toqués ». Autrefois modeste guinguette, la petite maison du bord du canal a grimpé quatre à quatre les marches de la gastronomie en accueillant d’abord « le Vaudésir » de Marc Farcy, puis « les Toqués » de Frédéric Jénot.
Depuis 5 ans le jeune chef a rendu les Orléanais complètement dingues des Toqués. On s’y presse du mardi au samedi avec une moyenne de 80 à 100 couverts par jour dans une salle pourtant étroite. Il est vrai qu’aux beaux jours la terrasse ne désemplit pas et qu’un salon privatisable s’est ouvert à l’étage.
Gastronomique et canaille
Le succès couronne les mérites d’un enfant du pays qui a fait ses armes pendant 10 ans dans les cuisines des plus grandes tables parisiennes : le Ritz, Jacques Cagnat, La Maison Blanche ; et pendant 5 ans comme premier sous-chef du prestigieux Hôtel du Palais à Biarritz.
De ce voyage initiatique aux sources de l’excellence, Frédéric Jénot a ramené le meilleur de la technique qu’il met au service d’une cuisine authentique. Pas de sophistication mais des compositions simples, efficaces et goûteuses : parmentier de bœuf cuisiné au foie gras, papillotes croustillantes de crevettes sauce Thaï, quasi de beau rôti, macaronis aux morilles et copeaux de foie gras, échine de cochon rôti et purée à l’andouille de Guémené. La carte se renouvelle régulièrement au rythme de deux à trois plats nouveaux par semaine selon le marché et l’inspiration du chef. « Je veux pouvoir servir une cuisine de bistrot, à la fois gastronomique et canaille », avoue Frédéric Jénot en souriant. On le suit avec gourmandise sur cette voie, au bord du chemin de halage.


Bruno Villeneuve

Légende photo : Retour au pays très réussi pour Frédéric Jénot, le chef des Toqués.

Les Toqués, 71, chemin du halage, Saint-Jean de Braye.
Formule du midi à 20 €, menu à 30 €.
Tel : 02.38.86.50.20 (il est prudent de réserver)
Rédigé par Lucie BRASSEUR le Mercredi 7 Avril 2010 à 20:10
Lettre Ouverte à Monsieur François Bonneau, président du Conseil Régional du Centre
Monsieur le Président de Région,

Votre expérience en matière d’éducation et l’énergie que vous avez déployée depuis votre élection en 2007 par vos pairs suite à la démission de M. Sapin, pour soutenir la formation professionnelle, la formation continue pour les salariés des entreprises régionales en même temps que renforcer l’accessibilité aux savoirs pour tous et réduire la fracture numérique pour les générations à venir dans les lycées, ce notamment pour les populations les plus défavorisées, atteste de votre réelle implication pour le territoire et de votre foi en nos valeurs républicaines « liberté, égalité, fraternité ». Permettre à tous d’accéder à une formation initiale, puis continue, de qualité sera le gage de la compétitivité des entreprises de notre territoire. Pas d’économie sans homme et, pour reprendre une autre devise, celle du CJD, le Centre des Jeunes Dirigeants, vos engagements en matière d’éducation initiale et continue garantiront certainement que l’économie sera, aujourd’hui et demain, au service de l’homme. Comme vous l’avez rappelé lors de votre discours, au moment de l’annonce des résultats des élections le 21 mars 2010, vos engagements seront, entre autres, de garantir la place et le développement des compétences des salariés.

Cependant, en refusant de répondre à nos questions – Twideco TV et désormais News s’est imposé en deux ans comme l’un des médias économiques majeur du territoire - au lendemain de votre réélection, motivant d’autres choix médiatiques – nous comprenons que votre emploi du temps cette période soit surchargé - , les dirigeants d’entreprise, dont nous essayons de porter la voix, se posent de réelles questions quant aux actions que vous mettrez en place afin de garantir la compétitivité économique du territoire régional : actions favorisant le recrutement, allègement de certaines charges qui pèsent lourd sur l’investissement et le développement économique, accompagnement à la création et à la reprise d’entreprise qui, à l’aube de ce nouveau mandat, s’impose comme l’un des enjeux majeurs, mise en relation des entreprises entre elles afin de favoriser les échanges commerciaux entre entreprises d’une même région, permettant, à la fois de maintenir et d’accroître la création de valeur, ici, en contribuant dans le même temps à l’un de vos autres axes majeurs d’action, le développement durable, en réduisant les échanges lointains on réduit de fait son bilan carbone. Beaucoup d’actions sont menées par le Conseil Régional du Centre depuis des années, accompagnement des pôles de compétitivité, soutien vers la labellisation de clusters en pôle de compétitivité, actions collectives avec la DRIRE (la DIRECCTE aujourd’hui), le CNRI de Bourges, soutient de l’activité économique et incitation à l’innovation, avec, entre autres, les collectivités territoriales départementales (Chambres Consulaires, Conseils Généraux, Municipalités), soutien direct aux entreprises en création et celles en phase de développement par le biais de vos projets CAP... Mais, Monsieur le Président, pour échanger quotidiennement avec les chefs d’entreprise de toute la région Centre, ces actions manquent cruellement de lisibilité. L’économie est l’une des principales compétences régionales, et malgré tous les efforts de Marie-Madeleine Mialot, vice-présidente à l’économie et Jean-Louis Garcia – directeur général délégué à l’innovation, au développement économique et à la recherche au sein du Conseil Régional du Centre - nous, chefs d’entreprise, attendons plus de lisibilité sur les mesures que vous souhaitez mettre en œuvre au cours des années à venir ou, du moins, plus de lisibilité autour des mesures que vous avez déjà mises en place.

La région Centre, contrairement à d’autres territoires manque d’identité propre, trop proche de l’Ile de France et regroupant des territoires dont l’identité est fortement marquée tels que le Berry ou le Val de Loire. La région Centre ne pourrait-elle pas s’inventer une identité propre par le renforcement des coopérations économiques entre les départements, entre leurs entreprises et leurs salariés ? Faire en sorte que la Touraine ne se sente plus davantage proche des Pays de Loire, en accentuant les relations entre entreprises et donc collaborateurs entre le Chartrain, le Blésois ou encore le Castelroussin ? A l’heure de la RGPP, créer un sentiment d’appartenance forte à un territoire est une donnée qui ne peut être mise de côté, Monsieur le Président, qu’allez vous faire pour que plus de solidarité s’installe entre les départements, leurs entreprises et leurs collaborateurs ?

Une idée : si vous organisez un grand forum régional économique, qui serait une première en France, mettant en lumière, sur quelques jours, les savoir-faire nombreux, variés et trop peu mis en valeur de notre territoire : artisanat, industrie, services, tourisme, agriculture... Pourquoi ne pas inventer une manifestation régionale du type de celles qui existent pour la culture, montrant la richesse de ceux et de celles qui font l’économie ? Est-ce au secteur privé – une agence événementielle par exemple - de prendre ce type d’initiative ? Sans entreprise, pas d’emploi. Le taux de chômage est plus faible que la moyenne nationale, profitez-en pour renforcer la place des entreprises qui exercent sur le territoire et, du même coup, en donnant envie aux entreprises implantées dans d’autres régions de s’implanter sur notre territoire.

Reprenez l’Edition 2010 du Livre blanc des Entreprises de la Région Centre, co-édité par le Medef Centre, l’UIMM de la région Centre, la FFB région Centre, la CGPME Centre, la Fédération des Bancaire Française, comité des Banques du Centre, la Fédération Centre des Travaux Publics, l’Union des Industries Chimiques du Centre, PRISME, l’UNICEM Centre, la Fédération des Entreprises de transport et logistique TLF et le Groupement National des Chaînes Hôtelières GNC : de nombreuses propositions sont faites par les entrepreneurs du Centre : tous unis pour agir. Un Forum Régional de l’Economie, sur le modèle du Forum Social de Porto Alegre ou de l’Université d’été du Medef (deux exemples dont l’objectif et les participants sembleraient s’opposer, mais, qui ont le même objectif, rendre l’entreprise et l’économie plus humaine : au niveau d’une région comme la notre, c’est possible) permettrait à la fois de créer du lien entre les territoires fortement marqués en termes d’identité (Berry, Val de Loire, Eure-et-Loir) et qui s’observent à peine comme de lointains cousins, de renforcer les relations sociales entre les salariés et les employeurs, valoriser les actions de formations initiales et continue, donner la parole aux dirigeants qui chaque jour se lèvent pour faire vivre des familles en prenant des risques sur leur santé en même temps que des risques pénaux, et enfin et surtout, de rendre plus lisibles les actions que vous menez et celles à venir

Il va s’en dire que vous pouvez user, ou non, de votre droit de réponse qui serait alors publiée dans ces colonnes.

Lucie BRASSEUR – dirigeante fondatrice de TWIDECO

Portrait du Président de la Région Centre : François Bonneau

François Bonneau est une personnalité politique française, né le 12 octobre 1953 à Amilly (Loiret), membre du PS, il préside la Conseil Régional du Centre.

Titulaire d'un DEA de lettres modernes obtenu à l’Université d’Orléans, il débute sa carrière professionnelle comme conseiller d'orientation.
Il a successivement été vice-président de la communauté d’agglomération montargoise (1989-1995) et conseiller municipal de Montargis (depuis 2001). Conseiller régional depuis 1998, il a présidé le groupe socialiste au Conseil régional du Centre de 2000 à 2007 puis a été Vice-président en charge de l'éducation de 2004 à 2007. Le 7 septembre 2007, il est élu président du conseil régional suite à la démission de Michel Sapin et réélu le 21 mars 2010 lors des élections régionales.

Études et vie professionnelle
Il quitte le Loiret pour la faculté de Nice où il poursuit des études de Lettres. De retour à Orléans, il décroche un DEA de Lettres. Après avoir été brièvement professeur vacataire, il devient conseiller d’orientation, puis chef d’établissement. Il a enseigné pendant 9 ans en zone d'éducation prioritaire.

Carrière politique
En 1977, François Bonneau adhère au parti socialiste, où il devient un proche de Jean-Pierre Sueur, actuel sénateur PS du Loiret. Il siège dès 1983 au conseil municipal de Montargis dans les rangs de l’opposition. Six ans plus tard, il devient adjoint et vice-président de la communauté d'agglomération montargoise lorsque le parti communiste et ses alliés s’emparent de la mairie. Il est élu une première fois conseiller régional de la Région Centre en 1998. En 2004, il conduit la liste PS dans le département du Loiret. Michel Sapin étant réélu, il devient vice-président en charge des lycées et de l’action éducative. En 2007, suite à la démission de Michel Sapin qui a été élu député, François Bonneau est désigné président de la Région par ses pairs. Il est, en 2010, réélu président de la région Centre avec 50,01% des suffrages exprimés devant Hervé Novelli 36,46% et Philippe Loiseau 13,54%.

Région Centre

Parti politique Parti Socialiste

Élu le 7 septembre 2007

Prédécesseur Michel Sapin

Mandat 2007 - 2010

Naissance 12 octobre 1953 Amilly (Loiret)


Synthèse des fonctions et mandats

Carrière municipale
________________________________________
• 1983-1989 : conseiller municipal de Montargis
• 1989-2001 : Maire adjoint de Montargis
• 1989-1995 : Vice-président de la communauté d’agglomération montargoise
• 2001-2008 : conseiller municipal de Montargis

Carrière régionale
________________________________________
• 1998-2004 : conseiller régional du Centre
• 2000-2004 : Président du groupe socialiste et radical du Conseil régional du Centre
• 2004-2007 : Vice-président du Conseil régional du Centre, en charge de l’éducation et des lycées
• 2004-2007 : Président du groupe socialiste et radical du Conseil régional du Centre
• depuis 2007 : Président du conseil régional du Centre

Source Wikipédia, l'encyclopédie libre

LE CONSEIL REGIONAL DU CENTRE :
Président : François BONNEAU
1ère vice-présidence : « Finances, personnel et moyens généraux» Jean GERMAIN
2ème vice présidence : «Economie et emploi, agriculture, artisanat et économie solidaire» Marie Madeleine MIALOT
3ème vice-présidence : «Agenda 21, énergie, climat, environnement (eau, air, déchets)» Gilles DEGUET
4ème vice-présidence : « Apprentissage, insertion, formation professionnelle et formation tout au long de la vie» Isabelle GAUDRON
5ème vice-présidence : «Transports, infrastructures, circulations douces et intermodalité» Jean Michel BODIN
6ème vice-présidence : «Projets de développement rural» Michelle RIVET
7ème vice-présidence : «Aménagement du territoire SRADDT» Dominique ROULLET
8ème vice-présidence : «Biodiversité, éducation à l’environnement, Loire, tourisme et patrimoines» Pascale ROSSLER
9ème vice-présidence : «Universités, enseignement supérieur, recherche, innovation et transfert de technologie» Patrick RIEHL
l0ème vice-présidence : «Education et lycées» ChantaI REBOUT
11ème vice-présidence : «Formations sanitaires et sociales, santé» Philippe FOURNIE
12ème vice-présidence : «Culture et créativité numérique» Carole CANETTE
13ème vice-présidence : «Jeunesse et sport, fonds européens» François DUMON
14ème vice-présidence : «Coopération interrégionale, Europe et politiques européennes» Karine GLOANEC MAURIN
l5ème vice-présidence : «Logement, habitat, technologies de l’information et de la communication et démocratie participative » Yann BOURSEGUIN

POSTES D’AUTRES MEMBRES :
16. Mélanie FORTIER
17. Jean DELAVERGNE
18. Corinne LEVELEUX-TEIXEIRA
19. Jean—Marie BEFFARA
20. Gisèle QUERITE
21. Charles FOURNIER
22. Annick GOMBERT
23. Jean-Vincent VALLIES
24. Hervé NOVELLI
25. Angélique DELAHAYE
26. Charles-Eric LEMAIGNEN
27. Catherine SOULLIE
28. Daniel GUERET
29. Laure de LA RAUDIERE
30. Serge LEPELTIER
31. Paulette PICARD
32. Nicolas PERRUCHOT
33. Philippe LOISEAU
34. Viviane VALETTE
35. Michel CHASSIER


Crédit Photo : ALAIN JOCARD / AFP

P.9 - LES COMPETENCES REGIONIALES, mode d’emploi :

Devenues des collectivités territoriales pleines et entières en 1982, les régions ont vu le champ de leurs compétences s’étendre et se diversifier au fil des lois de décentralisation. Leurs principaux domaines d’intervention sont aujourd’hui le développement économique, la formation professionnelle et les lycées, l’aménagement du territoire et les transports.

Les interventions des régions s’effectuent aujourd’hui au titre de trois types de compétences : la clause générale de compétence, les compétences d’attribution et les compétences partagées.

La clause de compétence générale :

La loi du 2 mars 1982 a doté la région d’une clause générale de compétence : "le Conseil régional règle, par ses délibérations, les affaires de la région". Sur ce fondement juridique, les régions disposent d’un pouvoir d’initiative, à condition que leurs interventions correspondent à l’intérêt de leur territoire.
La reconnaissance à la région d’une compétence générale fait aujourd’hui à nouveau débat, comme lorsqu’elle lui a été attribuée en 1982. Dans les faits, elle permet aux régions d’intervenir souvent en appui ou en complément des actions qu’elles mènent au titre de leurs compétences d’attribution, et d’apporter un soutien aux départements ou communes infra-régionaux.

Les compétences d’attribution :

Le développement économique :

Selon la loi du 2 mars 1982, le développement économique est le domaine d’intervention principal des régions. La loi du 13 août 2004 sur les libertés et les responsabilités locales a confirmé le rôle des régions en les chargeant de coordonner les actions de développement économique menées sur le territoire régional.
L’action économique des régions comprend, d’une part, la définition du régime des aides aux entreprises (prestations de services, subventions, bonifications d’intérêts, prêts, etc.) et de leur octroi. Les autres collectivités et groupements peuvent participer au financement de ces aides, sur la base d’une convention avec la région. En outre, avec son accord, elles peuvent mettre en œuvre leur propre projet ou régime d’aides.
Les régions élaborent d’autre part, en concertation avec les collectivités infra-régionales et leurs groupements, un schéma régional de développement économique (SRDE). Ce document a pour objet de définir les orientations stratégiques en matière économique au sein de l’espace régional.

L’aménagement du territoire et les transports :

Bien que l’ensemble des collectivités territoriales concourent avec l’Etat à l’aménagement du territoire, seules les régions sont consultées (de façon obligatoire) lors de la définition de la politique nationale. Les régions disposent en outre de compétences propres en ce domaine :
Elles élaborent un schéma régional d’aménagement et de développement du territoire (SRADT), qui fixe les orientations à moyen terme en matière de développement durable. Ce document définit notamment les objectifs de localisation des grands équipements et veille à la cohérence des projets d’équipement avec les politiques de l’État et des autres collectivités.
Les régions signent avec l’Etat les "contrats de projet Etat-région" recensant les actions qu’ils envisagent de mener ensemble. Se substituant aux contrats de plan Etat-région, leur calendrier est aligné sur celui de la politique régionale européenne (fonds structurels).
Elles élaborent enfin un schéma régional des infrastructures et des transports. Les régions organisent des services de transport routier non urbain des personnes et constituent l’autorité organisatrice des transports ferroviaires de la région (trains express régionaux, dits TER), à l’exception de l’Île-de-France.

La formation professionnelle et les lycées :

Les régions assurent un rôle de premier plan en matière de formation professionnelle : depuis la loi du 13 août 2004, la région « définit et met en œuvre la politique régionale d’apprentissage et de formation professionnelle des jeunes et des adultes à la recherche d’un emploi ou d’une nouvelle orientation professionnelle ». Elle n’est donc plus chargée uniquement de sa mise en œuvre. La région élabore un plan régional de développement des formations professionnelles définissant les actions de formation professionnelle des jeunes et des adultes et favorisant un développement cohérent des filières de formation.
Chaque année, les régions arrêtent également un programme d’apprentissage et de formation professionnelle continue (PRDF) qui poursuit deux objectifs : faciliter la construction de parcours individualisés d’accès à la qualification et élever le niveau de compétences professionnelles tout au long de la vie.
Aux régions reviennent enfin la construction, l’équipement et le fonctionnement des lycées. Depuis la loi du 13 janvier août 2004, les régions sont également responsables du recrutement et de la gestion (les rémunérations notamment) des personnels non enseignants de ces établissements (personnels techniciens, ouvriers et de service, dits TOS).

Les compétences partagées :

Les lois de décentralisation ont attribué des compétences parallèles aux trois niveaux de collectivité, notamment en matière d’aménagement du territoire, d’aides économiques, de protection de l’environnement et de cadre de vie.
La loi du 13 août 2004 a depuis autorisé les délégations de compétences. Les régions - comme les autres collectivités - peuvent ainsi exercer une compétence par délégation de l’Etat ou du département, ou bien déléguer leurs propres compétences aux autres niveaux décentralisés.
Enfin, les régions prennent également part, sur sollicitation de l’Etat, au financement des politiques publiques et équipements relevant de la responsabilité de celui-ci (cofinancement des universités, des autoroutes ou des équipements culturels).

Vers une compétence exclusive ?

Le projet de loi de réforme des collectivités territoriales, en cours d’examen, comporte un volet relatif aux compétences exercées par les différents niveaux de collectivités. L’objectif affiché par les pouvoirs publics est la clarification du "champ de compétence de la région" et le développement d’une "véritable synergie d’action avec le département".
Il est proposé d’accorder en priorité à la région des compétences qu’elle sera seule à exercer (compétences exclusives). La définition de ces compétences devrait faire l’objet d’un autre projet de loi, élaboré à l’issue d’un processus de concertation mené avec les élus et leurs associations.

Source : Direction de l'information légale et administrative, www.vie-publique.fr
Rédigé par Lucie BRASSEUR le Mercredi 7 Avril 2010 à 20:08
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